Dimanche 31 janvier : on se croirait en plein théâtre de l’absurde, chez Pirandello, Ionesco ou Beckett. Ce ne sont plus des personnes, des hommes politiques, qui peuplent notre horizon, mais des personnages d’une comédie où chacun joue un rôle ambigu et indécidable, des personnages en quête d’auteur pour reprendre le titre de la comédie éponyme de Luigi Pirandello..
C’est Villepin et Sarkosy, c’est Georges Frêche et Martine Aubry, puis Jean-Luc Mélenchon, c’est Delattre et Ali Soumaré dans le Val d’Oise, c’est la cantatrice (non chauve cependant) qui comme dans la pièce d’Eugène Ionesco tente de trouver sa place dans cette cacophonie, où chacun s’oppose et s’invective et personne ne se comprend ; c’est aussi le parti socialiste qui se meurt et se déchire, attendant un sauveur, porteur d’espoir, comme Vladimir et Estragon attendent Godot dans la pièce de Samuel Beckett.
Cependant, Solal, le fils de Jean-le-fils, à son huitième jour, comme le veut la loi, a subi l’épreuve de la circoncision ; la mère séfarade pratiquante l’a exigé, Patrick Balkany l’a dit, Le Figaro l’a écrit. Il est donc heureusement des lieux de paix où l’absurde encore n’a pas victorieusement pénétré.
C’est Villepin et Sarkosy, c’est Georges Frêche et Martine Aubry, puis Jean-Luc Mélenchon, c’est Delattre et Ali Soumaré dans le Val d’Oise, c’est la cantatrice (non chauve cependant) qui comme dans la pièce d’Eugène Ionesco tente de trouver sa place dans cette cacophonie, où chacun s’oppose et s’invective et personne ne se comprend ; c’est aussi le parti socialiste qui se meurt et se déchire, attendant un sauveur, porteur d’espoir, comme Vladimir et Estragon attendent Godot dans la pièce de Samuel Beckett.
Cependant, Solal, le fils de Jean-le-fils, à son huitième jour, comme le veut la loi, a subi l’épreuve de la circoncision ; la mère séfarade pratiquante l’a exigé, Patrick Balkany l’a dit, Le Figaro l’a écrit. Il est donc heureusement des lieux de paix où l’absurde encore n’a pas victorieusement pénétré.